La grazia
Une cigarette quotidienne sur le toit du Quirinal. Un garde du corps omniprésent. Le président n’est que doute en cette fin de mandat. La justice, lente, grave, grise habite l’existence sans vague de l’homme le plus aimé du pays. Est-ce bien là tout, au crépuscule d’une vie ? Où sont la passion, la légèreté, les rêves ? Faut-il être en apesanteur pour rêver à nouveau, quitter cette gravité ? Quelle place donner à la vérité? « A qui appartiennent nos jours? » La grâce pour toute réponse…Encore un chef-d’œuvre de Paolo Sorrentino! Bravissimo!